Mieux et moins consommer

Malgré le constat alarmant d’une société de consommation effrénée, on assiste de plus en plus à une prise de conscience des consommateurs, qui souhaitent reprendre le contrôle sur leur santé et leur vie, en changeant leurs habitudes de consommation. La volonté de consommer moins, mieux (plus local, plus saisonnier, plus végétarien) est de plus en plus répandue et ce pas uniquement en ce qui concerne l’alimentation. Les citoyens sont à la recherche de biens certes pratiques et esthétiques mais surtout réutilisables, réparables et recyclables. Magasins bios, en vrac, ventes directes, ressourceries, repair cafés ont certes le vent en poupe, mais on voit aussi se développer une économie de la gratuité, du don, de l’échange, du troc. A la clé ? Un glissement d’une société de l’avoir, vers une société de l’être qui est non seulement nécessaire pour limiter le changement climatique et y faire face, mais c’est aussi une formidable occasion de refaire vivre les commerçants de quartier, de redévelopper l’économie locale et de retrouver du lien social et de la convivialité dans une société qui prône l’individualisme à outrance.

Consommer autrement, le remède anti-crise France 5 2014. Aujourd’hui, avec la crise, des particuliers n’hésitent pas à limiter les intermédiaires et à s’unir pour consommer mieux ou moins cher. Les domaines de cette «consommation collaborative» sont multiples : partir en vacances sans aller à l’hôtel en dormant chez un particulier ou encore s’approvisionner directement auprès de producteurs locaux sans avoir recours à la grande distribution. Autre possibilité, créer ou développer son entreprise sans passer par les banques ou s’unir pour construire ensemble le logement de ses rêves. Cette nouvelle forme de consommation se veut plus réfléchie, plus respectueuse de valeurs comme le partage, la solidarité ou l’écologie.. 52’.

200 kms à la ronde 2012. Eglantine Eméyé a proposé à cinq familles de la région Midi-Pyrénées de manger 100 % local pendant un mois. Réussiront-elles à relever ce défi ? Ce POM (Petit Objet Multimedia) a été réalisé pour la promotion de la série documentaire 200 km à la ronde diffusée sur France 5. 2’42.

Echange, troc et partage (1-2) Arte 2014. Utiliser à plusieurs au lieu de posséder seul : cette pratique vieille comme le monde, tombée en désuétude avec l’individualisme moderne, prend une autre dimension grâce aux nouvelles technologies. Sur le long terme, ce concept de « sharing economy » (ou économie du partage) pourrait forger un nouveau modèle social et représenter un mode de consommation alternatif.. 52’.

Echange, troc et partage (2-2) Arte 2014. Utiliser à plusieurs au lieu de posséder seul : cette pratique vieille comme le monde, tombée en désuétude avec l’individualisme moderne, prend une autre dimension grâce aux nouvelles technologies. Sur le long terme, ce concept de « sharing economy » (ou économie du partage) pourrait forger un nouveau modèle social et représenter un mode de consommation alternatif.. 52’.

Etre sans avoir France 3 2013. Il y a 35 ans, Jean Paul Grospélier à 21 ans, se lance, comme beaucoup à cette époque, dans le Haut-Jura. 35 ans après, Jean Paul habite toujours sans confort, cette presque ruine. Il a tenu bon, toujours décidé à être pauvre et heureux à la fois. Aujourd’hui, il a décidé de construire sa propre maison, sans argent, sans budget, mais en récupérant les pierres sur les ruines des fermes alentours, en pierre de taille, tout seul, à son rythme. Depuis huit ans Jean-Paul partage sa vie avec Anne et ses deux filles âgées aujourd’hui de 12 et 13 ans. Déscolarisées pendant cinq ans les filles ont souhaité retourner à l’école, au collège,où elles ont retrouvé des camarades et…de très bonnes notes.Avec un regret cependant, celui d’être de nouveau prisonnières du calendrier scolaire, interdisant dorénavant de partir en famille au soleil dans la vieille caravane pendant les mois d’hiver…. 80’.

Jusqu’ici Tout Va Bien- Le Commerce Equitable Lunid investigation 2011. Le commerce équitable est un concept simple. Il consiste à vendre – au consommateur du Nord – des produits à un prix suffisamment élevé pour permettre au producteur – du Sud – de vivre dignement. Idée juste, ce type d’activité ne représente que 0,01 % du commerce mondial. Pour démontrer la nécessité de le développer, John-Paul Lepers, responsable de la collection documentaire « Jusqu’ici tout va bien? » a remonté, dans le cadre de ´ Lundi investigation ?, la piste du café équitable, produit phare de cette forme de consommation alternative.. 52’.

Le business du commerce équitable Arte 2014. Le business de l’éthique, qui prétend réconcilier le porte-monnaie et la morale, brasse des milliards d’euros. Du Mexique au Kenya, Donatien Lemaître a décortiqué toute la filière. Il montre comment l’idée généreuse du commerce équitable est de plus en plus récupérée par des as du marketing ou des multinationales en quête de virginité.. 81’.

En quête du bon pain France 5 2013. Comment définir un pain de bonne qualité ? Comment le fabrique-t-on ? Chaque boulanger vante la qualité et le goût de ses produits, qu’ils soient artisanaux ou industriels. Les nutritionnistes conseillent et les chercheurs analysent pour améliorer la qualité nutritionnelle et informer le consommateur sur ce qu’il achète. A chacun ensuite de faire ses choix. En suivant différents professionnels, ce documentaire emmène les téléspectateurs à la découverte du monde complexe de la boulangerie.. 52’.

Les filières courtes dans la Drôme Public Sénat 2014. Comment les collèges et les lycées s’approvisionnent auprès des agriculteurs locaux, avec des fruits et légumes de saison et des contacts directs entre les producteurs et les cuisiniers. Cela montre la capacité des collectivités en matière de cuisine collective. (mais on ne parle pas de bio). 6’.